Archivos para diciembre, 2011

Sans terminus

Posted in Musica / Musique on diciembre 21, 2011 by marie

Ce qui est bien à Sète, c’est que rue Jules Vallès on est toujours en voyage…  “Attention quand tu commences tu as du mal à t’arrêter” dit-il.

Lo bueno de estar en Sète es que en la calle Jules Vallès seguimos de viaje… “Cuidado cuando empiezas luego te resulta difícil parar” dice.

Bye bye Hellcife o à tout fucking l´heure!

Posted in Escritura / Ecriture, Fotos / Photos, Temas del día on diciembre 12, 2011 by marie

En français: sous les photos.

Mi friend Pauet me dice “tu la flipas rapid”.

Se sorprende siempre que después de 2 días o media hora yo pueda decir “este sitio es la bomba” o “esta persona es fantástica” porque el regula sus sensaciones, todo se queda equilibrado, tranquilet el Pauet.

Entonces le contesto que si no la flipo no soy yo, sentir estos subidones y bajones de emociones me hacen sentir viva.

Me repite “te flipaste con Recife”.

Pues pod ser…o no.

Llegué, me encantó un montón de cosas, me querría quedar hasta Carnaval y total en las últimas semanas ya no podía respirar más en esta ciudad, me sentía atrapada y necesitaba irme.

Irse para cerrar capítulos.

Nuestro primer documental, vaya aventura, vaya experiencia… vaya trabajo!

Vivir en Recife me trajo muchas cosas y experiencias interesantes, aunque lamenté muchas veces la falta de tiempo para investigar más la ciudad y sus numerosas actividades culturales.

Fuimos a playas muy bonitas, a fiestas underground, cool, y super popelup, un festival de cine increíble…Trabajamos por el Cervantes gravando flamenco y al mismo tiempo iba pegando los ultimo papelitos de las secuencias del docu en la pared… El guíon: un puzzle en la pared.

Cada día íbamos marcando las secuencias hechas contentos de ver que íbamos avanzando.

El calor empezó a aumentar y el aire contaminado se hacía cada vez más inaguantable.

Bye bye Hellcife…

Nos fuimos al norte: Joa Pessoa… mhum… no me flipé pero leí Mafalda. Pau un poco porque pudo -después 4 meses- ver un partido del Barça. Conocimos otro flipado que había viajado por todo el mundo, que nos explicó el trafico de delfines, los corientes marineros… “increivel increivel!”

De ahí nos fuimos a PIPA para pasarla pipa.

En Pipa llegamos y al principio no me flipé, pensé que como era una pequeña ciudad muy turistica nos íban a engañar y que a parte de playas no ibamos a ver nada.

Total nos quedamos más de una semana… y… me flipé.

Me flipé con las playas desiertas y al agua caliente, me flipé con la luna que veía llenarse cada día más nadando en la piscina que quedaba a 5 metros de nuestra habitación, me flipé con los zumos, las palmeras, el Barça otra vez, los partidos de ajedrez, el reggae por todos sitios y sobretodo con la gente.

Empezamos a conocer Jesus un vasco mayor que fue diseñador de ropa en India, jefe de una discoteca y que ahora va a abrir un centro privado de tantra. Luego conocimos a Laurent de Marseille un personaje muy peliculero de cual podría contar mil historias. Y hubo Larz de Chicago de la possada donde estabamos, un freaky de estos que dice “fuck” cada 3 palabras…

Total unas personas de estas que no cruzas cada día y que te dices realmente pueden existir personas así?

Pues si, existen. Existe una cantidad de personages y de sitios a conocer tan grande como la cantidad de documentales por hacer (me flipo?).

Anyway, Brasil no me deja otra que pensar en cuando y como regresar, ojala que este cierre marca un otro principio y que las cosas siguen en este camino, camara a mano.

Aprovecho para agradecer Aleks por la oportunidad increíble que nos ofreciste (ojala que algun día podamos proponerte un proyecto tan genial que este), a Juliana por su gentilleza permanente, y obviamente a Pau por haber compartido esta experiencia conmigo y por haberme hecho dar cuenta que flipada soy, flipada quedaré porque “la vida es una tom tom tombola”.

Mon ami Pauet me dit “tu t´emballes vite”.

Il se surprend toujours qu´après 2 jours ou une demi-heure  je puisse dire “cet endroit est genial!” ou “cette personnes est fantastique” car lui il régule ses sensations, tout est équilibré, tranquilou le Pauet.

Donc je luir épond que si je ne m´emballe pas, je ne suis pas moi, que sentir ces montées et descentes d´émotions me font sentir vivante.

Il me répète “tu t´es emballée pour Recife”.

Peut être…ou non.

Je suis arrivée, j´ai adoré plein de choses, je voulais rester jusqu´au Carnaval et les dernières semaines je ne pouvais plus respirer dans cette ville, je me sentais bloquée et j´avais besoin de partir.

Partir pour fermer des chapitres.

Notre premier documentaire, quelle aventure, quelle expérience, quel travail!

Vivre à Recife m´a permise de vivre des expériences intéressantes bien que souvent je manquais de temps pour profiter des activités culturelles de la ville. Nous sommes allés à de belles plages, à des fêtes underground, cools et super popelup, un festival de ciné incroyable. Nous avons travaillé pour l´Institut Cervantes (filmant du flamenco) et en même temps je collais les derniers bouts de Napier des séquenles du documentaire au mur… Notre scénario: un puzzle sur le mur.

Chaque jour nous cochinos les séquenles faites contents de voir que nous avançions.

La chaleur commença a augmentar et l´air pollué se faisait de plus en plus insupportable.

Bye bye Hellcife…

Nous sommes allé au nord: Joa Pessoa… je ne me suis pas emballée mais j´ai lu Mafalda. Pau un peu car après 4 mois il a en fin pu voir un match du Barça. Nous avons connu un autre “emballé” qui avait voyagé partout, il nous expliqua le trafic des dauphins, les courrants marins… “incroyable, incroyable!”

De là nous sommes allé à Pipa.

Au début je ne me suis pas emballée j´ai pensé que comme c´était trés touristique on allé se faire avoir et qu´à part les plages on allait pas voir grand chose.

Finalement nous sommes restés et je me suis emballée…

Je me suis emballée à cause des plages désertes, et de l´eau chaude, de la lune que je voyais se remplir jour après jour en me baignant dans la piscine qui était à 5 mètres de notre chambre, des jus de fruits, des palmiers, du Barça de Nouveau, des échecs, du reggae partout et surtout à cause des gens.

Nous avons connu Jesus un basque de 67 ans qui fut designer de vètements en inde, directeur de boîte de Nuit et qui va ouvrir maintenant un centre de tantra privé. Ensuite nous avons connu à Laurent de Marseille, un personaje de film dont je pourrai raconter deja 1000 histoires. Puis Larz de Chicago, qui dirigeait l´hotel où nous étions, un de ces perchés qui dit “fuck” tout les 3 mots…

Bref ce genre de personnes que tu ne croises pas tous les jours et que tu demandes si ils existent vraiment?

Et oui ils existent. Il existe une quantité de personajes et d´endroits à connaître aussi grande que la quantité de documentaire à faire (je m´emballe?).

Le Brésil ne me laisse pas d´autre choix que celui de penser à quand et comment revenir, faite que ce final marque un autre début et que les choses puissent continuer dans ce chemin, la caméra à la main.

J´en profite pour remmercier Aleks pour l´opportunité incroyable que tu nous a offerte (en espérant qu´on puisse un jour te proponer un projet aussi intéressant), à Juliana pour sa gentillesse permanente et à Pau bien sûr pour avoir partagé cette expérience avec moi et pour me faire réaliser que oui je m´emballe vite et que je continuerai à le faire car la “vie c´est une tom tom tombola!”.