“Je goûte le temps…

…c´est pour cela que je fais des films lents

commente Theo Angelopoulos interviewé sur son film “Paysage dans le brouillard” (1988).

Il faut avoir 2 heures pour apprécier ce film, pas trop envie de pleurer (ou alors si beaucoup envie de pleurer) et puis il faut se laisser saisir et transporter par la magie de ce réalisateur.

On est dans une histoire profondément dure: deux enfants obcessionnés par leur désir de retrouver leur père en Allemagne, franchissent le cap et partent sur les routes grises de la Grèce.

Il fait froid, trés froid dans ces trains et camions alors on a peur, on est triste, on perd espoir. La musique est parfaite. En même temps on vibre en contemplant la multitude de tonalités des paysages, on rit aussi.

Un exemple de belle scène qui se situe entre la surprise et la contemplation est celle qui suit. Dans un premier temps nous voyons un personnage qui fut à 2 reprises un compagnon de routes des enfants.

SANS PLUS ATTENDRE…

 

 

 

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