Archivos para febrero, 2014

Le prince charmant… n´existe pas !

Posted in Escritura / Ecriture, Temas del día on febrero 15, 2014 by marie

Lors d’une des soirées du club, j’ai raconté à mes nièces quels avaient été mes premiers “amoureux”…sur écran. On démarra avec le grand Nicky Larson qui malgré sa force incroyable, leur parut “trop moche”… bon les filles soyez indulgentes c’est du dessin animé!

Passons au suivant: Mac Gyver! Ah là c’est du sérieux… déjà c’est un explorateur (et nous sommes un club d’exploratrices !) il est intelligent (ça elle aime bien Clarisse) et puis il est quand même beaucoup plus beau que cet espèce de caisse sans classe de Nicky.

Ce fut curieux de partager cela avec elles.

Zoé -qui ne veut pas de garçon dans sa vie “berk”- nous confia qu’elle, son amoureux c’était Astérix! Ah bé mince alors!

Mais Zoé… euh…il est tout petit (puis il est plus tout jeune je crois!)… Ah mais elle, elle s’en fout des critères physiques (ou qu’il soit gaulois) car lui, quand il boit la potion magique: il devient super fort! Et TOC!

D’un coup comme une prise de conscience divine‚ je me dis que c’était très judicieux de sa part comme choix: un garçon (monsieur) normal qui devient magique que et uniquement que grâce à un autre élément. En soi il est accessible… pas de super héros. La force c’est la potion, c’est tout!

Enfin cette première entrée en la matière du “parlons du sexe opposé” me fit voir soudainement ces héros de mon premier cœur un peu différemment.

Quand j’en parla à ma pote rebelle de Belfort elle évoqua Tintin…je ne pus m’empêcher de rire et de lui dire que c’était pas étonnant qu’elle soit avec une fille maintenant! Tintin… avec sa houppette, sa naïveté et sa gentillesse… non mais allô quoi!! En riant elle rétorqua “oh bé je parie que toi tu préférais le Capitaine Haddock!”… no comment!

Donc me voilà décidée à partager avec ces 4 yeux, ces 2 petites têtes aux cheveux longs, ces deux brins de femme déjà… un Grand chapitre de mes 10-14 ans (28?)… LE film qui combla mon ennui m’embarquant dans cette passion que menait la sauveuse du monde… la passion de l’amour et de la danse… le seul l’unique : DIRTY DANCING!

Je trouva le dvd et ni une ni deux la prochaine soirée du club je leur montre!

Nous y voilà…comme on a été au resto, il est déjà 8h40… si leurs parents savaient… 😉

Vidéo proj et sono branchés…

Quelques secondes avant que le film commence je me demande “et si elles n’aimaient pas?”…

mais oui c’est possible ça de ne pas aimer ce film… genre si tu le regardes pour la première fois à 30 ans je suis sûre que tu te dis mama mia… quel mélo à 2 balles, c’est quoi ces lunettes de soleil et elle, elle a besoin d’être si nou nouille?!!

Bref une sensation de peur me saisit… mais c’est ma faute je leur ai annoncé que ce film allait changer leur vie… quelle idée!

C´est drôle quelque part d´oublier  que ce qui nous a marqué ne marquera pas forcément les autres, même si ces autres vous les voyez grandir et que parfois vous vous dites “ah ça j´y suis peut-être pour quelque chose” ou quand leurs regards et énergies se dirigent vers vous… vous pensez peut-être je dis bien peut-être que vous partagerez forcément et pour toujours la même sensibilité.

Erreur!

Il se peut qu´elles n´aiment pas, il se peut même que dans ce monde des gens bien sous tout rapport n´aient pas vu le film jusqu´au bout tellement ils le trouvaient nul.

C´est possible, c´est possible.

Le générique commence et les corps bougent, c´est chaud… malgré que certains éléments échappent à Zoé, elles distinguent bien que là où Bébé n´a pas le droit d´entrer c´est « chez les fous ». Le film avance et Bébé se rapproche de Johnny car ils ont un spectacle à faire. Zoé éclate de rire quand Johnny explique à Bébé qu´il faut qu´elle sente le « cocon – cocon » de son cœur. Bon même si elles croient que Johnny est avec la blonde et que Bébé est moche… pour le spectacle elles ont compris « ah il faudra qu´elle mette une perruque alors » et lorsqu´ils loupent le portée (premier climax du film) Clarisse émet un « oh punaiiiise ! ».

Après cette scène là, la tension monte, Penny (la blonde) qui devait se faire avortée (« ça veut dire quoi avorter tatie ? ») est super mal car le docteur c´était pas un vrai (qu´elles font chier ces blondes !) et donc là Bébé va chercher son père… ça devient complexe, je leur explique pourquoi le père se fâche… et on arrive vite à la première scène d´amour.

Comme si elles sentaient le truc venir, elles commencent « mais vous êtes trop moches avec vos coups de soleil », « et si le père arrive ? » ; « non mais ça va tu te sens bien ? » (mes nièces parlent directement aux acteurs) « Non mais attends tu lui mords le cou là, t´es un vampire ! » puis quand il s´embrassent sur la bouche elles poussent un grand « arghhhhh ils se font des bisous !!! ».

Deuxième scène d´intimité les filles s´écrient « non mais faut avouer là, vous êtes vraiment déguelaces là, en plus il fait jour, on peut vous voir depuis la fenêtre ».

Puis l´histoire évolue, le conflit familial, la situation instable du gars, l´envie éternelle de sauver le monde de la fille… bref je réalise soudain que cette histoire d´amour nest rien d´autre qu´un amour d´été… comme les gamins de Michel Fugain qui se rencontrent sur l´autoroute des vacances.

Pas de futur pour ces deux là, on les imagine  mal aller à Ikéa ensemble un après-midi puis se boire un petit thé en rentrant chez eux. De toute façon lui il est mort donc bon on ne peut pas corriger la donne. Je suis obligée d´admettre que tout ça ce n´est que du vent, une sensation sur le moment, une passion d´été, une danse de mambo et puis chacun rentre chez soi. C´est marrant, avant je crois que comme mes amies j´étais prise du « Dirty dancing spirit» : on croit coûte que coûte à l´éternité de cet amour sans se rendre compte que finalement c´est juste « un bon roman, une belle histoire ».

Enfin… ils réussissent le portée, le papa et la fille se réconcilient, tout rentre dans l´ordre…

Nous du coup on va se coucher, ni Nicky le justicier, ni MacGyver l´explorateur, ni Johnny le danseur ne font plus trop rêver… On regardera « Flashdance » la prochaine fois !

La belleza… de la risa

Posted in Escritura / Ecriture, Temas del día on febrero 6, 2014 by marie

Hace mucho tiempo que no escribí en castellano, talvez no debería pero volví a leer esta frase “la belleza es tu cabeza” que tantas veces nos gustó encontrar en las paredes de Barcelona y esta noche agarré el teclado.

“Barcelona ya no es mi ciudad” eso fue el ultimó texto que escribí en este blog… ahora que leo esta frase, la veo un poco impertinente y provocadora…como si fuera algo que tenía que confirmarme a mi misma: chica ahora, la vida loca se acabó vas a acomodar donde estás y punto.

Entonces ¿qué? Belfort es mi cuidad?… no…

no tengo ciudad…

Además Barcelona no es una ciudad; es mucho más.

Es donde tus sueños vuelan, es donde tus más profundas preguntas y dudas las puedes compartir mirando el mar una cerveza al mano. Es el lugar donde encuentras amigos de verdad, de estos que siguen a tu lado aunque están lejos, de estos con quienes solo al hablar y compartir te dan esta sensación simple y sana de felicidad.

Pienso en Barcelona y me vuelven los olores, los colores, los sonidos, el sol con sus miles de perfiles, veo a la filmoteca y al mar, las caras de mis amigos y en el fondo el menú del día…joder como pequeños detalles te pueden quedar grabados en la mente.

Este texto no quiere ser melancolico, ya basta de llorar, yo quiero -la verdad pasarla bien- en esta vida. Reír, sonreír, y tener -si posible- ¡los ojos fritos!

El fin de semana pasada fui al festival de cortometrajes en Clermont-Ferrand. Vi muchos cortos y sentí una tremenda emoción a salir de una sala para volver a entrar en ella enseguida como una adicción a la pantalla grande. Que bueno es viajar quedando sentado… bueno me encanta viajar de verdad pero sentado en un sillón es bastante cómodo también!

Total, resulta que ví muchos cortos bastante tristes o dramáticos. Parece que es la tendencia o por lo menos la tendencia del festival. Hay cortos divertidos, pero son pocos y cuando están proyectados te hacen tan bien que joder les pones un 9/10 sin dudas!

Pucha… vaya tendencia…

Estuve genial estar allí pero joder se extrañaba un poco de risa… será una emoción que nos cuesta sacar? Es algo tan difícil de crear?

Es verdad que es difícil hacer una buena comedia, talvez resulta más fácil crear emociones basadas sobre un tema que ya por definición es triste. Es verdad tu vas a un café cuentas una historia triste, la gente tendrá pena; cuentas una historia divertida, no es seguro que se reyen. Tienes que estar seguro de tu chiste y tendrás que contarlo bien…

En Belfort, han pasado en poco tiempo una cantidad de historias locas y dramáticas: un estudiante se suicidio, un policial también, un tío asesinó a su ex, un psicólogo y un amigo suyo, un tío se abrió el brazo en el “pôle emploi” (oficina para buscar trabajo)…

¿Que historias divertidas han pasado? ¿Que podría contar que sea un chiste?

Hoy…

Hoy: pillaron un tío que tenía una bandera nazi en su sala de estar y se veía desde a fuera y comentaron que el tío que se abrió el brazo …se lo había anestesiado antes…

y cuando se añade el patético al trágico…

No sé que pensar, creo que no reyo tanto últimamente. No quiere decir que estoy triste o que todo sea dramatico.. pero no sé talvez… la tendencia.

Vuelvo a pensar “La belleza es tu cabeza” y las risas se acercan poc a poc…

como si esta frase gran descubrimiento internacional sería en 5 palabras el resumen de todo.

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