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Le peuple de l´herbe, 17/02/2010

Posted in Artículos / Articles, Entrevistas/ Interviews, Musica / Musique, Video on febrero 21, 2010 by marie

5 questions posées au Peuple de l´herbe

1) Depuis votre formation en 1997 le groupe a beaucoup évolué. Au début l´attention tournait sur le débat de la marijuana et à présent vous vous dîtes plus « Peuple » que « herbe ».

Vous vous définiriez comment au jour d´aujourd´hui?

N´ZENG (trompettiste, claviers, machine) : on est une espèce de moulinette avec différentes influences musicales.

Psychostic (batteur): C´est vrai que lorsque s´est crée le groupe, il y a eu ce délire sur la ganga car on avait espoir qu´il y ait plus de tolérance en France et dans ses pays voisins. De plus c´était aussi un jeu de mot en lien avec le film Microcosmos. Maintenant le débat en est même point mais nous on est passé à autre chose car on n’est pas un groupe politique.

Spagg (bassiste): oui ça reste de la musique. Faut dire qu´à la base c´était aussi un délire entre potes.

N´Zeng : dans les textes on véhicule des idées, dans l´avant dernier album on décrivait le climat politique durant les élections. Maintenant que les gens savent à qui ils ont à faire on transmet avec ce dernier album « Tilt » l´idée que rien n´est figé, on peut toujours réagir.

2) Vous avez travaillé avec Virginie  Despentes sur 2 morceaux de son film « Baise moi ». C´est une expérience que vous aimeriez renouveler ?

N´ZENG : c´est démarche totalement différente car tu étires plus la musique dans le temps. On a une musique qui s´adapte bien au film. On a aussi travaillé également sur la musique de courts-métrages pour le réalisateur de nos clips.

Psychostic : il y a moins de limite au niveau de la structure. Tu peux répéter des thèmes mais il faut aussi connaître les personnes.

Spagg: c´est une démarche plus intellectuelle et pour l´instant on veut s´amuser.

3) Alors pour cela une grande tournée sur 2010, des dates jusqu´en avril et puis les festivals d´été. Quel est l´aspect qui vous plaît le plus dans vos concerts ?

Spagg: c´est le moment où les morceaux prennent vie. Il n´y pas de tricherie et c´est pour cela que le public vient. Tu as beau enregistrer des lives ça ne saura jamais la même chose que de le vivre ce soir là, c´est un moment unique.

Psychostic : puis contrairement à ce que l´on peut croire c´est ce qui nous fait vivre aujourd´hui. La vente de disques connaît à présent une diminution alors que la participation aux concerts est quant à elle en hausse.

4) Vous avez tous des savoirs musicaux très différents et vous mêlez en permanence l´électro avec l´instrumental. Comment cela se passe au moment de composer et d´assembler ces savoirs?

Spagg: c´est collectif. On décide ensemble, si c´était une seule personne ça irait que dans un sens. Chacun prépare et on partage au studio, on en discute.

Psychostic : c´est à toi de défendre tes idées et aux autres de te démontrer pourquoi il faut ou non les développer.

N´zeng : tout peut partir d´un thème amené par un son ou un instrument. On part d´une boucle, on ajoute des choses et ça commence à vibrer. De là c´est le grand bazar on commence à trier.  Sur le dernier album on a voulu moins cumuler à la verticale et plus développer à l´horizontale. On cherche à ce que les morceaux soient intelligibles pour se rapprocher de la scène.

5) Durant ce processus il ne vous arrive pas de passer par des moments de doute ?

Spagg: c´est vrai qu´après 6-7 morceaux il y a comme un passage à vide car tu as donné beaucoup.

N-´zeng : on veut que ce soit cohérent et parfois tu es livré à toi même. Il y a quelqu´un d´important dans notre groupe c´est Chris notre ingénieur son. Justement dans ces moments là il nous donne son avis car il sait ce qui rendra bien en concert et donc nous oriente vers ce qui sera le plus adéquat.

Lo que realmente importa no es el como sino el que DocsBarcelona 2010

Posted in Artículos / Articles, Video on enero 28, 2010 by marie

Festival internacional de documentales en Barcelona del 2 al 7 de febrero en varios cines, con sesiones de pitching… no se puede perder!!

Más info: http://www.docsbarcelona.com/

a continuación el anuncio de 2008

Amis réalisateurs et amateurs de documentaires ouvrez vos agendas et prenez note! C´est du 2 au 7 février 2010 que le 4ème festival International du documentaire se déroulera dans les cinés Verdi, le Teatreneu, la filmothèque, le Palau Robert et l´Hotel Gallery. Au programme de la variété en genre et en thèmes classée sous différentes sections comme -nous l´espérons « le dernier repas », sélection de Thierry Garrel, le grand patron des documentaires d´Arte.

Ce festival c´est aussi LE grand RDV des réalisateurs, vu que le « pitching forum »  qui aura lieu en parallèle au festival, permettra à ces derniers de présenter aux professionnels du secteur (chaines TV, distributeurs) leur projet en cours. Durant 2 jours se présenteront 24 projets desquels leurs créateurs exposeront leur contenu durant 7 minutes devant une commission composée de distributeurs et représentants de chaines de télévision d´Espagne, Allemagne, Finlande, France, Etats-Unis, etc. Ce temps imparti pourra être préparé durant un atelier préalable de 2 jours qui permettra de former les exposants et les rendre aptes à répondre aux questions durant les 7 minutes qui suivent leur exposition.

On joue gros ? Oui : des financements, des contrats de prévente, de distribution c´est donc pour cela que ce forum découragera le public intéressé vu que son prix est de 160 euros. Dommage donc pour le pitching mais bonne opportunité néanmoins de découvrir des documentaires insolites.

ITV Wax Tailor

Posted in Artículos / Articles, Entrevistas/ Interviews, Musica / Musique on enero 28, 2010 by marie

C´est lors de sa venue pour un concert à l´Appolo au mois de décembre que nous avons eu le plaisir de rencontrer Wax Tailor, le modeste tailleur de cire à la langue bien pendue.

Alors si on parle de Wax Tailor c´est de Jean-Christophe Le Saoût qu´il s´agit et ce normand a débuté la musique il y a presque 20 ans avec le groupe de rap La Formule. Depuis des années de travail lui ont été nécessaires pour se « défaire de ses modèles » et avoir « une approche plus personnelle » lui permettant de donner naissance en 2003 à son double squizophrénique, Wax Tailor.

Dans sa composition, « il n´y a pas de règles », il y a bien sûr des tendances qui le dirigent, mais un thème peut partir d´une note qu´il a « capturé » sur un vieux disque, qu´il va ensuite développer, rythmer, etc. En général l´idée vient assez vite mais l´arrangement et la finalisation -WT est perfectionniste- sont beaucoup plus longs.

Pour faire les choses bien, il se fait très souvent accompagner, musiciens, chanteurs, DJs, rappeurs, WT aime la compagnie! Ce qu´il adore dans la collaboration c´est l´enrichissement au contact des autres artistes, le coté « récupération / papier buvard », on mélange le tout, on apprend et on verra bien ce que ça donne ! Sans pour autant faire n’importe quoi, quand WT s´associe il a une idée bien précise, il imagine telle voix sur tel morceau et si l´échange peut se faire, tant mieux, sinon il «range son égo ». Dernièrement WT a beaucoup travaillé les cordes, on a pu apprécier la présence sur scène de violoncelle. Sans trop s´engager il nous confie que dans des projets futurs il travaillerait bien la batterie, sans avoir de grande ligne directrice mais par des « petites portes ouvertes » WT pourrait donc faire une prochaine entrée plus rythmée.

Cependant avant de parler de prochain album, WT aura déjà beaucoup à faire ces prochains mois, des concerts en France et à l´étranger, de sa Mecque, NYC, aux festivals d´été il enchaînera les dates sur tout 2010.

Au niveau de son message, on a souvent entendu que WT est un artiste engagé, effectivement si on écoute ses morceaux, on sent clairement son désaccord avec le modèle qu´on nous propose « qui va a à l´encontre de tout ce qui a fait la grandeur de la France ».

Sans pour autant être donneur de leçon, il maintient avec fierté son caractère naïf qui lui permet d´être en colère, certes, mais pas pessimiste.

« In the mood for life », son troisième album est là pour nous le rappeler, WT ne vit pas « en dehors de la société », la politique et son manque d´actions concrètes le touchent et se répercutent dans sa creation, qui reste toujours optimiste du fait qu´il soit terriblement passionné par l´homme.

Certes il est difficile de trouver réponse à son « que será ? será ? » mais il est tout à fait conseillé voire recommandé (au lieu du vaccin contre la grippe A) de copier un peu son positivisme et d´être aussi in the mood for life.

Fue durante su visita a Barcelona, para un concierto en la sala Apolo en diciembre, que tuve el placer de encontrar a Wax Tailor. Wax Tailor es Jean-Christiophe Le Saoût, un normando que empezó en el mundo de la música hace aproximadamente 20 años con el grupo de rap “La Formule”. Desde entonces, años de trabajo le han sido necesarios para “deshacer de sus modelos” y tener “una aproximación más personal” permitiéndole dar a luz durante el 2003 a su doble esquizofrénico: Wax Tailor.

En su composición musical “no hay reglas”. Sin embargo, existen ciertas tendencias que le dirigen. Por ejemplo, un tema puede empezar a partir de una simple nota que habrá capturado sobre un disco antiguo. La cual, después, va a desarrollar, dar ritmo, etc. En general la idea le viene rápidamente pero, el arreglo y la producción – síntoma de perfeccionista – son etapas mucho más largas.

Para hacer las cosas bien, se hace acompañar muy a menudo de músicos, DJs, rapperos, – ¡a Wax Tailor le gusta la compañia!-. Lo que le encanta de las colaboraciones es el enrequicimiento al contactar con otros artistas, esta fusión de estilos que puede resultar sobre algo o no. Este procedimiento no implica caer en una producción sin sentido, cuando WT se asocia tiene una idea bien precisa. Imagina una voz concreta en un tema y si el intercambio se puede hacer, bien, sino admite que no se puede hacer. Últimamente, WT ha trabajado mucho las cuerdas -pudimos apreciar la presencia de un violoncello en el concierto-.

Sin comprometerse demasiado, nos confía que en sus próximos proyectos le gustaría trabajar la batería, sin tener unas líneas directries claras. Así da algunos indicios -por pequeños que sean- de que WT haga una entrada con más ritmo en su próximo trabajo. Sin embargo, antes de hablar de un proximo álbum, WT tendrá ya mucho por hacer estos próximos meses, ya que su agenda estará muy ocupada durante el año 2010.

Por otro lado, solemos escuchar que WT es un artista comprometido. Y se certifica escuchando sus discos. Se siente claramente su desacuerdo con el modelo que nos impone la sociedad. Sin volverse un moralista, Wax Tailor, mantiene con orgullo un carácter ingenuo que le permite de estar montar en cólera si es necesario, sin caer en el pesimismo. «In the mood for life», su tercer álbum es una prubea de ello.

WT no vive “al margen de la sociedad”, la política y la falta de acciones concretas lo afectan. Esto repercute en su creación musical, que al fin y al cabo, queda muy enérgico y positivo debido a su amor a la vida. Es difícil encontrar una respuesta a su “¿que será, será?” pero, recomiendo altamente imitar al DJ en su actitud positiva frente a la vida y estar también en un “in the mood for life”.

Prostíbulo poético

Posted in Artículos / Articles, Entrevistas/ Interviews on enero 27, 2010 by marie

¿Que puede ser un prostíbulo poético? ¿poesía por prostitutas? ¿prostitutas en poesía?

Para descubrirlo:

22hrs-2:00, En Las Covas Culturales
C/Angel. (Metro Fontana)

5 euros (2 euros si eres socio)

“en français svp…”

Envie d´un moment poétique avec une prostituée ?

C´est ce que vous propose Madame Eva et ses invitées dans le bar Le Rouge.

Madame Eva c´est Kiely, une passionnée des mots qui a développé le concept de « Prostibulo Poetico » en 2009 à Barcelone.

Mais qu´est ce donc un prostibulo poetico ?

Il ne sert à rien de chercher la réponse dans un dictionnaire car il s´agit d´une invention « made in  US ». C´est en effet lorsque Kiely étudiait la poésie à New York que le projet a commencé. L´idée est de réunir les amateurs de poésie et cela se traduit  concrètement par un moment passé avec une prostituée, devenue lectrice de poèmes. En échange le « client » est libre de payer en espèce ou en poème. La recherche de l´échange est donc basée sur l´amour des lettres et c´est dans un contexte très intime que le spectateur pourra apprécier toute la beauté d´un poème en anglais, espagnol, français et peut-être même bientôt en chinois. Selon les prostituées les styles peuvent varier du poème romantique ou sexuel à la chanson, c´est selon la personnalité de chacune. Au total un groupe de 7 femmes fixes, 10 parfois.

Et si celles-ci sont toutes occupées avec leurs clients, les solitaires pourront également apprécier la poésie puisque des lectures sur scène sont organisées.

Aleksandra Kopff

Posted in Artículos / Articles, Entrevistas/ Interviews, Pintura y arte grafico / Peinture et art graphique on enero 8, 2010 by marie

Exelente exposición de la artista polaka Aleksandra Kopff en exposición en la Galería CMTV hasta el 23 de enero. El tema: la familia.

http://www.aleksandrakopff.com/

Le monde en image avec Aleksandra Kopff

C´est lors de sa première exposition individuelle à Barcelone (à la galerie CMTV) que nous avons découvert cette talentueuse illustratrice d´à peine 27 ans.

Quelle joie de se laisser surprendre durant un petit paseo des plus banals par une exposition percutante !

Le thème « la famille » est développé avec originalité et profondeur, avec elle un chien noir inquiétant et drôlement intrigant ! On y découvre avec surprise, rires et inquiétude, un monde totalement singulier.

Le style « Aleksandra Kopff » est lancé, l´artiste est née.

Aleksandra Kopff est polonaise, elle est arrivée il y a une dizaine d´années à Barcelone pour y étudier l´illustration. Après un détour à Salamanque où elle a aussi exposé un très intéressant travail sous forme d´arbre généalogique (voir sur sa page web), elle revient à son premier port d´arrivée et ce pour le grand plaisir des amateurs de dessins poignants.

Connaître ce petit brin de femme c´est une expérience assez unique. Avant même de parler d´elle et de son travail, elle commence «de toute façon ce n´est rien d´exclusif, on nait tous avec de la créativité ». Elle aime l´art modeste, elle explique qui est le passionnant Henry Darger, apprécie le thé vert servi et ouvre naturellement un nouvel onglet sur l´ordinateur.

La discussion fuse, elle déborde de savoirs et de part son caractère modeste elle les partage avec passion et simplicité. Elle aime le ciné, la photographie et en plus elle est drôle !

Voilà maintenant plus de 10 ans qu´elle a choisi le dessin qui l´effraie moins qu´une grande toile blanche. Ce qu´elle recherche c´est le premier jet qui vient directement du cœur, la création dans son état brut transmise par son crayon, réelle prolongement de sa main. D´ailleurs pour elle « le brouillon est bien souvent plus intéressant que l´œuvre finale ».

Elle n´aime pas trop expliquer ses œuvres. Elle préfère que chacun les interprète à sa manière, leur donne une suite personnelle et ouvre ainsi la porte à la créativité de chaque spectateur attentif.

Elle exprime des choses que le public a vécu avec une pointe d´humour noir, de la couleur -plus présente récemment-, et un tracé des grands de sa génération. Pas étonnant que La Cruda et d´autres fanzines se la disputent !

Fanzines, comics, BDs…Aleksandra aime les livres ! Depuis son enfance elle y baigne dedans et même dans son espace de travail il lui est impossible de dessiner sans la présence proche de ses encyclopédies d´images et sans la Radio 3, le programme de 9h de préférence!

Les images elle les traque partout, elles lui servent d´inspiration, elle les admire les collectionne, et les range soigneusement sans se rendre compte que pendant ce temps elle devient aussi « une image »  donnée en récompense au monde de l´art.

Pour la découvrir sans plus attendre, une seule adresse: http://www.aleksandrakopff.com/

Fotopres

Posted in Artículos / Articles, Fotos / Photos on diciembre 11, 2009 by marie

Posicionamiento sorprendente de La Caixa con su nueva exposición « Fotopres ». Los visitadores decepcionados de la « falsa reflexión » sobre el comercio justo presentada en este mismo lugar en julio (nos acordamos de los dulcecitos distribuidos por…Max Havelaar !), apreciarán sin duda este cambio de dirección.

Si porque al parecer La Caixa se compromete también y esto desde 1982 en otra cosa que la propaganda, no hablamos de una exposición « bonita » pero de una serie de fotos desgarradora y real que hay que ver pase  lo que pase.

Es gracias a un concurso de becas destinado a fotoperiodistas que este pequeño viaje del otro lado del fijado y falso es posible.

Primero destino ganador, el Pakistán con el fotógrafo Emilio Morenatti quien desde la entrada en la sala nos choca y empuja a dar la vuelta. Si porque antes era difícil imaginar las consecuencias del acido echado sobre las mujeres

El segundo destino es ganado por el vivo pero menos « sorprendente » testimonio de la violencia postelectoral en el Kenya realizado por Walter Astrada.

La tercera visita, en el Liban, es marcada por una estética muy cercana del surrealista, « entre mar y agua » de Alfonso Moral.

Los 6 otros grandes fotógrafos exponen también excelentes fotos tanto en la forma que en el fondo. Al nivel visual destacaremos las maravillosas tomas de Jo Expósito realizadas en Barcelona en compañía de inmigrantes en situación ilegal, así como las de Marta Ramoneda sobre « Khursra. Transgénero en el Pakistán ». Nuestros sentidos de sorpresa y collera estarán también despertados por los 3 otros fotógrafos : Aleix Plademunt nos enseña un hollywoodiano « Dubaïland », Lurdes R-Basolí un oscuro  « Caracas. El sucursal del cielo » y  Mikel Aristregi un quemante retrato congelado de la Mongolia « -40ª/96ªC ».

Una exposición que no se puede faltar, gratuita en La Caixa, Metro España, hasta el 21 de febrero 2010. Almas sensibles abstenerse.

Emilio Morenatti


Surprenant positionnement que celui de La Caixa pour cette nouvelle

Exposition “Fotopres”. Les visiteurs déçus de la “fausse réflexion” sur le commerce équitable présentée ici même en juillet (on se souvient des petits

bonbons distribués par Max Havelaar…), apprécieront sans aucun doute

le changement de cap.

Effectivement La Caixa s´engage aussi et ce depuis 1982 dans autre chose que la propagande/représentation, on ne parle pas d´une belle exposition mais d´une série de photos poignante, réelle qu´il faut à tout prix aller voir. C´est grâce à un concours de bourses destiné aux photojournalistes que ce petit voyage de l´autre côté du figé et du faux est rendu possible.

Première destination gagnante cette année, le Pakistan avec le photographe Emilio Morenatti qui dès l´entrée de la salle choque le visitant et donne envie de faire demi tour. En effet  c´était un peu difficile d ´imaginer les conséquences de l´acide sur les femmes avant cela.  La 2ème destination est emportée par le vif mais tragiquement moins surprenant témoignage de la violence postélectorale au Kenya réalisé par Walter Astrada. La troisième destination est marquée par une esthétique très proche du surréaliste, le Liban entre mer et feu d´Alfonso Moral.

Les six autres grands photographes présentent également d´excellentes photos tant sur le fond que sur la forme. Au niveau de la forme on soulignera les merveilleuses prises de Jo Expósito prises ici même sur les en compagnie d´ immigrés en situation irrégulière à Barcelone ainsi que celles de Marta Ramoneda sur « Khursra. Transexuel au Pakistan ». Nos sens de surprise de colère et d´horreur  seront également alertés par les trois autres photographes Aleix Plademunt nous montre un hollywoodien « Dubailand », Lurdes R-Basolí une sombre « Caracas. La succursale du ciel » et Mikel Aristregi un brûlant portrait glacé de la Mongolie avec « -40ª/96ªC ».

Une exposition donc à ne pas louper, gratuite à La Caixa Forum, Metro Plaza España, jusqu´au 21 février 2010. Âmes sensibles s´abstenir.


Pajares en Base Elements

Posted in Artículos / Articles, Pintura y arte grafico / Peinture et art graphique on diciembre 8, 2009 by marie

Est on en train de gagner une bataille vers d´autres tendances artistiques?

C´est ce qu´amène à penser cette vague si appréciable qui déferle sur Barcelone, Berlin, Londres ou New York. L´art sous une nouvelle forme, urbaine et vivante comme le peuvent être le graffiti ou les stickers, nous encourage à un changement.

Changement d´us et coutumes plus que nécessaire à nos yeux qui ne demandent qu´à voir autre chose.

Pour cela un passage à la galerie Base Elements est bien sûr imprescindible. On pourra y apprécier plus particulièrement les tableaux récemment exposés de l´artiste catalan Joan Pajares.

Travaillant la peinture depuis plus de 15 ans, ce modeste habitant de Lleida propose un mélange de recherche sur la couleur et la typographie avec pour fond un passionnant patchwork de collage d´annonces et photos de personnes. Ces choix il les tourne vers ceux qui ont lutté passionnément pour leur cause, et c´est pour cela qu´il veut leur rendre hommage. On y verra donc Mohamed Ali, mais attention l´apparente bienséance est aussitôt contrastée par des versions gothiques de certains grands classiques et des fonds tapisserie grand-mère comme si on y était.

Son inspiration il la puise à New York, où il a, tout comme en France, exposé plusieurs fois et depuis quelques semaines c´est à Barcelone qu´on peut le découvrir.

Web de l´artiste : http://www.pajaresart.cat/

¿Estaríamos ganando una batalla hacia otras tendencias artísticas?

Es lo que hace pensar esta ola tan apreciable que se vive en Barcelona, Berlín, Londres o Nueva York. El arte bajo otro formato, urbano y vivo como lo pueden ser los graffitis, stickers, etc, nos empujan hacia un cambio.

Cambio de costumbres más que valorado por nuestros ojos cansados de ver siempre lo mismo.

Para esto, un paseo a la galería Base Elements es obligatorio. Podremos disfrutar incluso de los últimos cuadros expuestos por el artista Joan Pajares.

Trabajando la pintura desde hace más de 15 años, este modesto habitante de Lleida propone una búsqueda del color y tipografía con un fondo apasionante de “patchwork” de collage de anuncios y fotos de personajes. Sus elecciones de protagonistas se orientan hacia los que han luchado de manera apasionada por una causa, y por eso les “quiere dar un homenaje”.  Veremos entonces a Mohamed Ali entre otros, pero atención, la bonita causa es directamente contrastada con unas versiones góticas de algunos clásicos o un fondo empapelado de casa de abuela como si estuviéramos allí.

Su inspiración la saca de Nueva York, donde al igual que en Francia, ha expuesto varias veces, y desde hace varias semanas es en Barcelona donde lo podemos descubrir.

Web del artista : http://www.pajaresart.cat/

Web de la galería Base Elements : http://www.baseelements.net/