Archive for the Temas del día Category

Alors on danse… le musette!

Posted in Temas del día on octubre 28, 2014 by marie

Mayanob, je ne m’en lasse pas! Just great 🙂

Quand est-ce qu’on danse??

Il est prêt à naître / Esta a punto de nacer

Posted in Artículos / Articles, Proyectos/ Projets, Temas del día, Video on octubre 21, 2014 by marie

Voilà deux ans que Pau et moi nous nous sommes rendus en Slovaquie pour filmer le groupe Kesaj Tchavé. Pendant 5 semaines: 2 dans la ville de Kezmarok et ses environs, et 3 semaines de tournée estivale dans le sud de la France, nous les avons suivi caméras en main.

Les Kesaj Tchavé ce sont une quarantaine d´enfants tsiganes qui vivent près des Tatras. Ivan et Helena les font répéter plusieurs fois par semaine  ce qui engendre de nombreux voyages  d´un village à un autre. Quand ils peuvent caller des résidences, des concerts ou festival, ils partent en tournée pour plusieurs semaines.

Les enfants ont entre 4 et 20 ans, nous ne comprenons pas leur langue, ils ne comprennent pas la nôtre.

Leurs conditions de vie en Slovaquie sont plus que précaires. Très tôt Ivan nous pousse à filmer mais ce n´est pas évident de filmer la misère quand on arrive…

Mais au bout de 2 jours nous voilà propulsés au rythme de leurs chants. Leur énergie est débordante, les filmer chanter et danser dans leur local de 20 m2 est totalement enivrant !

Ces enfants ont la niaque! Les 32 heures de trajet qu´on partage avec eux pour arriver jusqu´en France sont remplis de musique, de rire, de jeux. Certains se sont habitués à notre présence d´autres sont agacés, mais petit à petit nous aussi on fait partie de la bande.

C´est nous qui gênons le public lorsque ce dernier voudrait voir le groupe en premier plan ! C´est nous qui filmons ce même public ! Nous sommes toujours là : quand ils mangent, dorment, se baignent, s´engueulent, se marrent. Nous sommes avec eux non stop et c´est fort.

Nous nous attachons très vite aux deux jeunes frères Yacub et Matej, l´un est réservé l´autre est toujours là où il ne faut pas ! Sur scène, ils font la paire, voix portantes, amour de la musique, leur “romareeeeee” nous donnent des frissons. Pendant la tournée d´autres enfants roms rejoignent le groupe, Jenika, Mc Clash, Spartacus et Cassandra. Ils parlent français ce qui nous aide à nous rapprocher des enfants. En plus Spartacus nous aide, il est frais, curieux et gentil nous sommes ravis!

Après Montpellier, les Cévennes, l´Aveyron, on se dirige vers Lourdes. Là  la foi les porte d´un hôtel d´autoroute, d´une salle de boxe à une résidence été de l´EDF ! Ils voient la mer, captivés, ils s´y plongent.

Ils donnent tous les jours et à tout le monde. Ils jouent dans la rue, sur une scène, dans une maison de retraite, sur une aire d´accueil des gens du voyage. L´effet est toujours le même : le public est conquis ! Sous le soleil de l´été, malgré la fatigue les joies s´enchaînent.

Tout cela fait un peu oublier le retour où les issues pour ces enfants sont très limitées : souvent parents très jeunes, ils doivent survivre.

Mais pour l´instant cet été 2012 leur cœur battait la musique en faisant résonner les nôtres.

2 ans plus tard le film voit enfin le jour, 1h15 pour vous raconter toute cette expérience, vous plonger avec ces enfants.

Le travail de post-production est à faire mais déjà c´est pour moi un sacré grand pas !  7 disques durs, des cahiers, de nombreux cafés et voyages, des bouts de papier collés au mur, des heures de conversation, des rires et des larmes… bref un bout de vie !

Un immense merci à Ivan, Helena et les Kesaj Tchave pour nous avoir ouvert leurs portes des locaux de répet, de la kangoo rouge, du bus conduit par deux personnages, de leur confiance, de leur soutien et de leur patience ! Merci à ces enfants pour leur profonde sincérité, spontanéité et leur envie de dévorer le monde.

Merci à toi Pau pour ne jamais avoir baissé les bras et pour avoir réalisé ce beau documentaire.

Merci aux proches pour toujours nous demander où ça en était et aux gens rencontrés sur la route.

En attendant de vous montrer le film… quelques images prises au vidéo projecteur du documentaire « Kesaj Tchavé, les enfants de la fée tsigane » !

 

Hace dos anos que Pau y yo fuimos a Eslovaquia para grabar al grupo Kesaj Tchavé. Durante 5 semanas les seguimos con cameras a mano: al principio con 2 en la ciudad de Kezmarok y sus alrededores, y luego con 3 en la gira de verano en el sur de Francia.

Los Kesaj Tchavé son unos 40 niños gitanos que viven cerca de los Tatras. Ivan y Helena les hacen ensayar varias veces a lo largo de la semana lo que genera muchos viajes de un pueblo a otro. Cuando pueden organizan residencias, conciertos y se van de gira durante varias semanas.

Los niños tienen entre 4 y 20 años, no entendemos su idioma y mucho menos entienden la nuestra.

Sus condiciones de vida en Eslovaquia son muy precarias. Muy pronto Ivan nos empuja a que grabamos, pero grabar la miseria cuando apenas uno llega, no es tan fácil…

A largo de 2 días estamos totalmente propulsados al ritmo de sus canciones, su energía es increíble, grabarles cantando y bailando en su pequeño local de 20 m2 es enloquecedor.

Estos niños son muy pilas! Las 32 horas de viaje que compartimos con ellos para llegar a Francia estuvieron llenas de música, risas y juegos. Algunos ya se han acostumbrados a nuestra presencia, pero a otros aun les molesta, poco a poco vamos formando parte de la banda.

Somos nosotros que comenzamos a molestar al público ya que nosotros estamos situados adelante buscando el primer plano! pero somos nosotros también que grabamos a este mismo publico! al final estamos en todas partes con ellos: cuando comen, cuando duermen, cuando se bañan, gritan, ríen, la sensación es muy fuerte.

Muy pronto seguimos a los dos hermanos Yacub y Matej, uno es tímido y el otro es todo lo contrario siempre esta donde no hay que estar! En el espectáculo ellos son totalmente complementarios, sus voces fuertes, su amor a la música, su « romareeee » nos estremece y nos hace poner la piel de gallina. Durante la gira otros niños gitanos se juntan al grupo: Jenika, Mc Clash, Spartacus y Cassandra. Hablan francés y nos ayudan a acercarnos más a los demás, Spartacus un chico muy simpático nos « asiste » y fácilmente se interesa por todo, estamos encantados!

Después Montpellier, les Cévennes, Aveyron, nos dirigimos hacia Lourdes. Allí la fé misma les lleva de un hotel de autopista, de una sala de boxeo a una residencia de verano. De pronto ven al mar, atrapados por el encanto, se meten a él sin pensarlo.

Los días van pasando y van tocando y bailando en todas partes. Tocan en la calle, en un escenario, en una casa de jubilados, en una parada para gitanos. El impacto que ocasionan sobre el público es siempre el mismo! Da igual bajo el sol o pesar del cansancio las alegrías se suceden.

Todo esto hace olvidar un poco la vuelta donde las salidas para estos niños son muy limitadas, muy a menudo se vuelven padres muy jóvenes y luego deben sobrevivir en la realidad.

Pero de momento ese veranos 2012 sus corazones daban el ritmo haciendo sonar la música en los nuestros.

2 años más tarde el documental finalmente se está naciendo! 1h15 para contar toda esta experiencia y haceros entrar en el mundo de estos niños.

El trabajo de post producción aun queda por hacer pero ya para mi es una etapa muy grande! 7 discos duros, cuadernos, numerosos cafés y viajes, pedacitos de papeles pegados en la pared, horas de conversa, risas y lagrimas… total… un trozo de vida!

Muchas gracias a Ivan, Helena y los Kesaj Tchavé por abrirnos las puertas de sus locales de ensayo, de la kangoo roja, del bus, de su confianza, de su apoyo y su paciencia! Gracias a los niños por su profunda sinceridad, espontaneidad y sus ganas de comerse el mundo.

Gracias a ti Pau por no bajar los brazos nunca (y mirar al cielo) y por haber hecho este bello documental.

Gracias a los amigos por siempre preguntar en donde estábamos con el proyecto, y a la gente encontrada en el camino.

Hasta que se finaliza el docu, os dejo unas imágenes tomadas de la proyección del documental « Kesaj Tchavé, los niños de la hada gitana ».

Je creuse !

Posted in Temas del día, Video on octubre 17, 2014 by marie

(Stop motion de gentils squelettes, fait maison ;))

Les oiseaux du souci

Posted in Temas del día on septiembre 16, 2014 by marie

Pluie de plumes plumes de pluie
Celle qui vous aimait n’est plus
Que me voulez-vous oiseaux
Plumes de pluie pluie de plumes
Depuis que tu n’es plus je ne sais plus
Je ne sais plus où j’en suis
Pluie de plumes plumes de pluie
Je ne sais plus que faire
Suaire de pluie pluie de suie
Est-ce possible que jamais plus
Plumes de suie… Allez ouste dehors hirondelles
Quittez vos nids… Hein ? Quoi ? Ce n’est pas la saison des voyages ?…
Je m’en moque sortez de cette chambre hirondelles du matin
Hirondelles du soir partez… Où ? Hein ? Alors restez
c’est moi qui m’en irai…
Plumes de suie suie de plumes je m’en irai nulle part
et puis un peu partout
Restez ici oiseaux du désespoir
Restez ici… Faites comme chez vous.

Jacques Prévert

Ouvre les yeux !

Posted in Temas del día on agosto 22, 2014 by marie

Alors que j´arrive à Sète, recevant tel un don du ciel le soleil par la fenêtre, je me demande si mon père m´attendra sur le quai de la gare avec son appareil photo.

Depuis quelques années mon père avait commencé une série de photos de mes arrivées à Sète : gare de bus ou de train, il m´attendait de pied ferme et tirait sur la gâchette dès que je frôlais le sol méditerranéen. Il immortalisait ce moment, preuve à l´appui que je venais bien le voir.

Mais depuis que je m´étais installée à Belfort et qu´il venait lui aussi nous voir, quand je descendais le voir le rituel commençait à disparaître. Il loupait mon arrivée ou avait des problèmes d´appareils. Bon, je ne m´en plaignais guère car j´évitais un rituel parfois un peu embarrassant (mon père utilise le flash !) mais soit, j´avais remarqué le changement.

Plus tard j´avais associé ce changement à un autre : mes nièces ne me mettaient plus à la table des enfants (comme une des leurs) mais à celle des adultes (ceux qui ont un appart, un contrat et une machine à laver).

J´étais donc forcée de réaliser que je perdais l´image de la Marie en vadrouille, sac à dos, insouciante, aventurière… pour une image différente : la Marie stable, valise à roulette, qui cotise… et un peu moins aventurière !

Soucieuse de conserver la première image (celle qui t´aide à dire « j´ai 29 ans, célibataire et sans enfants… pas de problème ! ») et désireuse de répondre à une question intérieure qui commençait à surgir (suis-je encore une aventurière ?) je me mis au défi de partir loin, seule, sans plan… à l´aventure quoi !

Et comme le temps qui passe, tout se répète, tic tac tic tac, je suis repartie à 0. J´ai vécu le doute au moment de cliquer sur « confirmer votre vol », l´impatience à l´aéroport, l´euphorie à l´arrivée puis au fil des heures, des jours… j´ai senti un truc génial. Un sentiment, une sensation, une réponse, plein de réponses… une sorte de paix.

Alors oui il y en a qui trouvent la paix en méditant, moi j´y suis jamais arrivée, ça m´emmerde ! Du coup ça me coûte un peu plus cher… mais ce qui me rend heureuse, vraiment heureuse c´est d´observer comment vit le monde. Par chance le monde il vit partout, pas besoin de traverser un océan tous les jours pour s´en rendre compte. L´important c´est de garder les yeux bien ouverts, même si le paysage n´est pas toujours des plus exotiques, quand on est aventurière de la vie, on doit l´être partout, un point c´est tout !

Satisfaite je concluais ce questionnement tout en me remémorant « ouvre les yeux, je t´emmène en voyage sur un nuage » (dixit Bambi Cruz) et le train arrivait en gare. Je suis descendue et là surprise ! « Clic, clic » mon père muni de son iphone 5 ne m´avait pas loupé !

 

 

 

Recibi un paquete…a vivirla!

Posted in Musica / Musique, Temas del día on mayo 23, 2014 by marie

 

Mata más gente el tabaco 
que los aviones, 
y he perdido el miedo a volar, 
y enciendo la faria de las grandes ocasiones 
en las nubes tengo un “Bemeuve”, 
una “Pleiestetion” 
tu foto y un par de postales, 
sigue escribiendo donde quiera que tú estés. 

Felicidad 
que bonito nombre tienes, 
Felicidad 
vete tú a saber dónde te metes. 
Felicidad 
cuando sales sola a bailar 
te tomas dos copas de más 
y se te olvida que me quieres. 

Nada mas verte 
le dije a mi sentido común 
que no me esperara levantado 
y al volver a casa una nota en el “livinrum” 
un adiós en los morros 
y desde entonces duermo solo 
fintito, acabado, caramba 
y pagando los recibos de la luz. 

Cuando menos lo esperaba 
de pronto un día 
a mi puerta llamó la alegría 
y resulta que tenía tu carita 
y resulta que estabas tan rica 

y devoré tu piel, tu carne y tus espinas, 
y rebañé, 
to el suco, suco, suco, y rebañé. 

Desde entonces en verano 
nunca pido ensaladilla 
ni antes de dos horas de digestión 
me tiro al mar 
he dejado de abusar 
del tabaco, del café, 
del tinto y del prozac, 
pura Felicidad.

Le prince charmant… n´existe pas !

Posted in Escritura / Ecriture, Temas del día on febrero 15, 2014 by marie

Lors d’une des soirées du club, j’ai raconté à mes nièces quels avaient été mes premiers “amoureux”…sur écran. On démarra avec le grand Nicky Larson qui malgré sa force incroyable, leur parut “trop moche”… bon les filles soyez indulgentes c’est du dessin animé!

Passons au suivant: Mac Gyver! Ah là c’est du sérieux… déjà c’est un explorateur (et nous sommes un club d’exploratrices !) il est intelligent (ça elle aime bien Clarisse) et puis il est quand même beaucoup plus beau que cet espèce de caisse sans classe de Nicky.

Ce fut curieux de partager cela avec elles.

Zoé -qui ne veut pas de garçon dans sa vie “berk”- nous confia qu’elle, son amoureux c’était Astérix! Ah bé mince alors!

Mais Zoé… euh…il est tout petit (puis il est plus tout jeune je crois!)… Ah mais elle, elle s’en fout des critères physiques (ou qu’il soit gaulois) car lui, quand il boit la potion magique: il devient super fort! Et TOC!

D’un coup comme une prise de conscience divine‚ je me dis que c’était très judicieux de sa part comme choix: un garçon (monsieur) normal qui devient magique que et uniquement que grâce à un autre élément. En soi il est accessible… pas de super héros. La force c’est la potion, c’est tout!

Enfin cette première entrée en la matière du “parlons du sexe opposé” me fit voir soudainement ces héros de mon premier cœur un peu différemment.

Quand j’en parla à ma pote rebelle de Belfort elle évoqua Tintin…je ne pus m’empêcher de rire et de lui dire que c’était pas étonnant qu’elle soit avec une fille maintenant! Tintin… avec sa houppette, sa naïveté et sa gentillesse… non mais allô quoi!! En riant elle rétorqua “oh bé je parie que toi tu préférais le Capitaine Haddock!”… no comment!

Donc me voilà décidée à partager avec ces 4 yeux, ces 2 petites têtes aux cheveux longs, ces deux brins de femme déjà… un Grand chapitre de mes 10-14 ans (28?)… LE film qui combla mon ennui m’embarquant dans cette passion que menait la sauveuse du monde… la passion de l’amour et de la danse… le seul l’unique : DIRTY DANCING!

Je trouva le dvd et ni une ni deux la prochaine soirée du club je leur montre!

Nous y voilà…comme on a été au resto, il est déjà 8h40… si leurs parents savaient… 😉

Vidéo proj et sono branchés…

Quelques secondes avant que le film commence je me demande “et si elles n’aimaient pas?”…

mais oui c’est possible ça de ne pas aimer ce film… genre si tu le regardes pour la première fois à 30 ans je suis sûre que tu te dis mama mia… quel mélo à 2 balles, c’est quoi ces lunettes de soleil et elle, elle a besoin d’être si nou nouille?!!

Bref une sensation de peur me saisit… mais c’est ma faute je leur ai annoncé que ce film allait changer leur vie… quelle idée!

C´est drôle quelque part d´oublier  que ce qui nous a marqué ne marquera pas forcément les autres, même si ces autres vous les voyez grandir et que parfois vous vous dites “ah ça j´y suis peut-être pour quelque chose” ou quand leurs regards et énergies se dirigent vers vous… vous pensez peut-être je dis bien peut-être que vous partagerez forcément et pour toujours la même sensibilité.

Erreur!

Il se peut qu´elles n´aiment pas, il se peut même que dans ce monde des gens bien sous tout rapport n´aient pas vu le film jusqu´au bout tellement ils le trouvaient nul.

C´est possible, c´est possible.

Le générique commence et les corps bougent, c´est chaud… malgré que certains éléments échappent à Zoé, elles distinguent bien que là où Bébé n´a pas le droit d´entrer c´est « chez les fous ». Le film avance et Bébé se rapproche de Johnny car ils ont un spectacle à faire. Zoé éclate de rire quand Johnny explique à Bébé qu´il faut qu´elle sente le « cocon – cocon » de son cœur. Bon même si elles croient que Johnny est avec la blonde et que Bébé est moche… pour le spectacle elles ont compris « ah il faudra qu´elle mette une perruque alors » et lorsqu´ils loupent le portée (premier climax du film) Clarisse émet un « oh punaiiiise ! ».

Après cette scène là, la tension monte, Penny (la blonde) qui devait se faire avortée (« ça veut dire quoi avorter tatie ? ») est super mal car le docteur c´était pas un vrai (qu´elles font chier ces blondes !) et donc là Bébé va chercher son père… ça devient complexe, je leur explique pourquoi le père se fâche… et on arrive vite à la première scène d´amour.

Comme si elles sentaient le truc venir, elles commencent « mais vous êtes trop moches avec vos coups de soleil », « et si le père arrive ? » ; « non mais ça va tu te sens bien ? » (mes nièces parlent directement aux acteurs) « Non mais attends tu lui mords le cou là, t´es un vampire ! » puis quand il s´embrassent sur la bouche elles poussent un grand « arghhhhh ils se font des bisous !!! ».

Deuxième scène d´intimité les filles s´écrient « non mais faut avouer là, vous êtes vraiment déguelaces là, en plus il fait jour, on peut vous voir depuis la fenêtre ».

Puis l´histoire évolue, le conflit familial, la situation instable du gars, l´envie éternelle de sauver le monde de la fille… bref je réalise soudain que cette histoire d´amour nest rien d´autre qu´un amour d´été… comme les gamins de Michel Fugain qui se rencontrent sur l´autoroute des vacances.

Pas de futur pour ces deux là, on les imagine  mal aller à Ikéa ensemble un après-midi puis se boire un petit thé en rentrant chez eux. De toute façon lui il est mort donc bon on ne peut pas corriger la donne. Je suis obligée d´admettre que tout ça ce n´est que du vent, une sensation sur le moment, une passion d´été, une danse de mambo et puis chacun rentre chez soi. C´est marrant, avant je crois que comme mes amies j´étais prise du « Dirty dancing spirit» : on croit coûte que coûte à l´éternité de cet amour sans se rendre compte que finalement c´est juste « un bon roman, une belle histoire ».

Enfin… ils réussissent le portée, le papa et la fille se réconcilient, tout rentre dans l´ordre…

Nous du coup on va se coucher, ni Nicky le justicier, ni MacGyver l´explorateur, ni Johnny le danseur ne font plus trop rêver… On regardera « Flashdance » la prochaine fois !